A ce jour, quand vous recherchez sur Google "price minister arnaque", mon article PriceMinister : les équations de l'arnaque (avec seulement 1512 consultations) arrive en troisième position (quatrième si vous recherchez "priceminister arnaque") de la première page de résultats, juste derrière le mastodonte Comment ça marche.
Pas mal comme référencement pour un petit blog, non ?
Je vous dirais bien comment je fais mais après, je serais obligé de vous... faire payer ;)
Et je me demande bien ce que font les entreprises qui rétablissent les e-réputations.
vendredi 29 mars 2013
j'ai écrit à Pôle emploi et...
... on m'a répondu ! Extraordinaire, non ?
En gros, il y a trois jours de cela, je râlais que ça faisait plus de cinq mois que je n'avais pas de nouvelles de ma conseillère emploi. Et puis, j'ai ouvert mes yeux aveuglé par la hargne : hier soir, en me connectant à mon dossier personnel sur le site Internet de Pôle emploi, j'ai constaté, dans la colonne en haut et à droite de la page, que mon conseiller emploi avait changé. Et, juste en-dessous de cette nouvelle info, qu'il y a un lien vers "ma foire aux questions".
J'ai cliqué, n'ai pas fouillé la FAQ mais ai directement accédé à l'onglet "réclamation", qui me proposait, en bas et à droite, un onglet "nous contacter". Et là, alléluia, un formulaire pour râler directement auprès de Pôle emploi.
J'ai envoyé trois réclamations.
La première demandait à ce que ma nouvelle conseillère emploi me contacte au plus vite.
La deuxième signalait un bug très chiant dans le formulaire d'actualisation de ma situation.
La troisième évoquait un bug monstrueux découvert lors de la modification de "mes coordonnées".
J'ai reçu, dans la foulée et dans mon e-mail, trois accusés de réception (capture d'écran ci-dessous) pour ces trois réclamations.
Je ne m'attendais pas à une telle célérité à la lecture de ces accusés de réception (capture d'écran ci-dessus) : ce matin, respectivement à 8h23, 8h24 et 8h27, j'ai reçu trois réponses en e-mail.
La première : "Nous transmettons votre demande a Mme (ma nouvelle conseillère emploi)".
La deuxième : "Réponse dans notre mail précédent" (ah bon !?).
La troisième : "Une nouvelle organisation géographique vient d"etre mise en place. Vous dépendrez désormais de (nouvelle agence) car votre lieu d'habitation dépend de nos services. Donnez nous vos nouvelles coordonnées par mail, nous les enregistrerons", avec, effectivement, un lien permettant de répondre par e-mail à ce courriel.
Passons sur la deuxième réponse - je ne vois absolument pas comment ma conseillère emploi va pouvoir résoudre un problème qui est de l'ordre de la programmation du site Internet de Pôle emploi - pour nous intéresser à la troisième.
Le second enseignement de cette réponse est que, non seulement j'ai changé de conseillère emploi mais aussi d'agence Pôle emploi. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Je m'explique.
Au tout début de ma perte d'emploi, j'étais rattaché à l'agence V, dans l'agglomération urbaine de ma sous-préfecture. C'était assez pratique et direct, seulement à une vingtaine de minutes de route de mon domicile et avec plein de places de parking gratuites à l'arrivée.
Puis est venue la fusion ANPE-Assedic dans cette grande et belle entité dénommée Pôle emploi. Mon agence V se consacrant uniquement à la partie Assedic du monstre, on m'a demandé de me rendre désormais à l'agence D, ce qui était bien moins pratique puisqu'il me fallait trente minutes de route et traverser toute la ville pour me rendre en périphérie, avec la circulation, les feux tricolores, moins de places de parking, etc.
Le 15 mars dernier (j'avais préalablement été prévenu, le 8 mars, par courriel de masse), mon agence D a déménagé en centre-ville, près des gares ferroviaire et autocariste, ce qui fait un peu moins loin, certes, mais les places de parking y sont toutes payantes ("T'as qu'à venir à bicyclette", aurait suggéré Christine Lagarde).
Aujourd'hui, ce troisième courriel reçu à 8h27 me fait donc savoir, ô joie ineffable, que je dépends à nouveau de l'agence V.
Mais pourquoi, alors, dans le courriel du 8 mars ne pas me l'avoir précisé ?! Tout en m'annonçant le nom de ma nouvelle conseillère emploi... Et pourquoi est-ce moi qui suis obligé de réclamer pour avoir ces informations capitales à ma vie de chômeur ?!
Je râle, je râle mais il paraît que ça fait du bien.
Maintenant, j'attends avec une impatience peu feinte que ma nouvelle conseillère emploi me contacte (rapidement).
En gros, il y a trois jours de cela, je râlais que ça faisait plus de cinq mois que je n'avais pas de nouvelles de ma conseillère emploi. Et puis, j'ai ouvert mes yeux aveuglé par la hargne : hier soir, en me connectant à mon dossier personnel sur le site Internet de Pôle emploi, j'ai constaté, dans la colonne en haut et à droite de la page, que mon conseiller emploi avait changé. Et, juste en-dessous de cette nouvelle info, qu'il y a un lien vers "ma foire aux questions".
J'ai cliqué, n'ai pas fouillé la FAQ mais ai directement accédé à l'onglet "réclamation", qui me proposait, en bas et à droite, un onglet "nous contacter". Et là, alléluia, un formulaire pour râler directement auprès de Pôle emploi.
J'ai envoyé trois réclamations.
La première demandait à ce que ma nouvelle conseillère emploi me contacte au plus vite.
La deuxième signalait un bug très chiant dans le formulaire d'actualisation de ma situation.
La troisième évoquait un bug monstrueux découvert lors de la modification de "mes coordonnées".
J'ai reçu, dans la foulée et dans mon e-mail, trois accusés de réception (capture d'écran ci-dessous) pour ces trois réclamations.
Je ne m'attendais pas à une telle célérité à la lecture de ces accusés de réception (capture d'écran ci-dessus) : ce matin, respectivement à 8h23, 8h24 et 8h27, j'ai reçu trois réponses en e-mail.
La première : "Nous transmettons votre demande a Mme (ma nouvelle conseillère emploi)".
La deuxième : "Réponse dans notre mail précédent" (ah bon !?).
La troisième : "Une nouvelle organisation géographique vient d"etre mise en place. Vous dépendrez désormais de (nouvelle agence) car votre lieu d'habitation dépend de nos services. Donnez nous vos nouvelles coordonnées par mail, nous les enregistrerons", avec, effectivement, un lien permettant de répondre par e-mail à ce courriel.
Passons sur la deuxième réponse - je ne vois absolument pas comment ma conseillère emploi va pouvoir résoudre un problème qui est de l'ordre de la programmation du site Internet de Pôle emploi - pour nous intéresser à la troisième.
Ca déménage !Il est donc possible de contacter Pôle emploi sans se rendre directement à l'agence, sans appeler le 3949 (tarif variable), sans envoyer un fax (quand on a un appareil le permettant et le numéro de fax de son agence) ou sans utiliser l'onglet "nous contacter" dans les réclamations du FAQ. Pour ceux que ça intéresse, il suffit d'envoyer un mail à votre.pole-emploi@tsce.net en n'omettant pas de mettre un titre à votre courriel.
Le second enseignement de cette réponse est que, non seulement j'ai changé de conseillère emploi mais aussi d'agence Pôle emploi. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Je m'explique.
Au tout début de ma perte d'emploi, j'étais rattaché à l'agence V, dans l'agglomération urbaine de ma sous-préfecture. C'était assez pratique et direct, seulement à une vingtaine de minutes de route de mon domicile et avec plein de places de parking gratuites à l'arrivée.
Puis est venue la fusion ANPE-Assedic dans cette grande et belle entité dénommée Pôle emploi. Mon agence V se consacrant uniquement à la partie Assedic du monstre, on m'a demandé de me rendre désormais à l'agence D, ce qui était bien moins pratique puisqu'il me fallait trente minutes de route et traverser toute la ville pour me rendre en périphérie, avec la circulation, les feux tricolores, moins de places de parking, etc.
Le 15 mars dernier (j'avais préalablement été prévenu, le 8 mars, par courriel de masse), mon agence D a déménagé en centre-ville, près des gares ferroviaire et autocariste, ce qui fait un peu moins loin, certes, mais les places de parking y sont toutes payantes ("T'as qu'à venir à bicyclette", aurait suggéré Christine Lagarde).
Aujourd'hui, ce troisième courriel reçu à 8h27 me fait donc savoir, ô joie ineffable, que je dépends à nouveau de l'agence V.
Mais pourquoi, alors, dans le courriel du 8 mars ne pas me l'avoir précisé ?! Tout en m'annonçant le nom de ma nouvelle conseillère emploi... Et pourquoi est-ce moi qui suis obligé de réclamer pour avoir ces informations capitales à ma vie de chômeur ?!
Je râle, je râle mais il paraît que ça fait du bien.
Maintenant, j'attends avec une impatience peu feinte que ma nouvelle conseillère emploi me contacte (rapidement).
jeudi 28 mars 2013
vi skrattar mycket på Ikea !
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| Une campagne franco-française de pub à la phonétiquement purement gauloise. En arrière-plan, on aperçoit les cuisines du magasin Ikea. (Photo D.R.) |
On croyait qu'après les affaires gastro-sanitaires - de la viande de cheval dans les boulettes au boeuf et des matières fécales dans le gâteau au chocolat -, le géant scandinave du meuble en kit (prédécoupé pour allumer le barbecue) allait se la jouer profil bas.
Que nenni !
Reprenant à son compte le buzz franco-français créé par la saillie shampouinesque de Nabilla (candidate d'une émission de télé-réalité qui n'honore pas la grande tradition culturelle de l'Hexagone), Ikea a phonétiquement lancé une campagne de pub pour son coussin de chaise Hållö.
Le problème est que, pour moi qui connaît un peu la langue suédoise, le "å" se prononce "o" et le "ö" se prononce "eu". Et, avouons-le franchement et objectivement, "Holleu" n'a vraiment plus rien à voir avec le "Allô ? Non mais allô quoi !" de la susnommée Nabilla.
Le comble de l'humour aurait été qu'Ikea fasse cette campagne de pub pour un pouf. Là, ç'eut été raccord.
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| (Photos D.R.) |
contre l'oubli : Eric Woerth et sa liste des 3000
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| Eric Woerth et son épouse en randonnée à Chamonix (Haute-Savoie) en août 2010. La Suisse n'est qu'à une douzaine de kilomètres... (Photo D.R.) |
Fin août 2009, dans les colonnes du JDD, Eric Woerth, alors ministre du Budget, lâchait une bombe :
« Nous avons récupéré les noms de 3000 contribuables détenteurs de comptes dans les banques suisses dont une partie correspond très probablement à de l’évasion fiscale. Ces comptes sont ouverts dans trois banques et représentent des avoirs à hauteur de 3 milliards d’euros. C’est la première fois que nous avons ce type d’informations, précises, avec les noms, les numéros de comptes et les montants en dépôt. C’est exceptionnel. »Ces 3000 détenteurs de compte n'étaient pas tous considérés comme des fraudeurs au fisc mais de fortes suspicions animaient le ministre, qui avait donné comme date butoir le 31 décembre 2009 pour d'éventuelles dénonciations spontanées. Les mauvaises langues disaient alors que les fraudeurs disposaient de quatre mois pour aller planquer leur pognon ailleurs...
Début décembre 2009, on apprenait que cette fameuse liste des 3000 provenait probablement d'un vol commis en 2008 par un cadre de la banque HSBC à Genève (Suisse). Selon Le Parisien :
Cet informaticien aurait piraté le système contenant les noms avant de disparaître. Aujourd'hui réfugié en France et placé sous protections policières, il aurait ensuite communiqué la liste, « une mine d'or » selon un enquêteur cité par Le Parisien, à de hauts responsables du fisc. Il aiderait même les enquêteurs à décrypter ces listes qu'il avait lui-même contribué à coder.On attendait donc avec impatience le 31 décembre 2009 et, sans aucun doute, le début d'année 2010 pour voir les résultats de "l'affaire" éclater au grand jour et le pognon de ces salauds de fraudeurs remplir les caisses de l'Etat.
Las.
Le 22 mars 2010, sous couvert d'élections régionales perdues par l'UMP, un remaniement ministériel envoie Eric Woerth au ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, avec le douloureux devoir d'engager la réforme nécessaire des retraites, qu'il présentera le 7 septembre. Deux mois et une semaine plus tard (le 14 novembre), Eric Woerth, pris dans des démêlés judiciaires, est débarqué du gouvernement.
Depuis, lui et son épouse traînent une tripotée de casseroles.
Depuis, "l'affaire des 3000" est devenue "l'affaire Falcani", du nom du fameux ex-cadre supposé voleur d'HSBC.
Depuis, au rayon médiatisation et information du grand public... rien.
ON VEUT DES NOMS, BORDEL !
On veut que ces salauds de riches fraudeurs soient vilipendés sur la place publique et que le gouvernement nous informe sur ce que les redressements fiscaux ont rapporté aux caisses de l'Etat.
mercredi 27 mars 2013
le nouveau scandale Julien Courbet
mardi 26 mars 2013
Chère Déborath Blondel,
Si je t'écris aujourd'hui, c'est parce que cela fait plus de cinq mois que je n'ai pas de tes nouvelles et, aujourd'hui, je me languis.
Ce 22 octobre 2012, à l'issue de la vingtaine de minutes imposée par le "speed dating" auquel, chère Déborath Blondel, tu m'avais convié, tu m'avais promis, écrit noir sur blanc (ce qui, avouons-le, économise les cartouches couleur de ton imprimante) : "Nous convenons que nous aurons un nouveau contact en fin janvier par téléphone".
J'aurais dû, chère Déborath Blondel, avoir la puce à l'oreille, me douter que ce "en fin janvier" à la syntaxe quelque peu défaillante n'augurait rien de bon pour nos relations futures. Pourtant, nous nous étions quittés plein d'espoir, toi pour mon avenir et moi de te revoir ; j'ai même souvenir d'avoir susurré du bout des lèvres un : "A l'année prochaine, donc".
Et puis voilà qu'hier, un ami commun - appelons-le, chère Déborath Blondel, Jean-Marc A. - m'apprend que nous pourrions nous rapprocher, vivre côte-à-côte des journées entières (1). Mais comment te joindre ? Je n'ai, dans l'empressement de ce 22 octobre, pas pris la peine de te demander un numéro de téléphone ou une adresse e-mail.
Qu'à cela ne tienne, me suis-je enthousiasmé, ce matin : Internet, ce n'est pas fait pour les chiens - comme se plaisait à répéter ma grand-mère, qui est, hélas, décédée bien avant cette révolution numérique.
J'ai donc, chère Déborath Blondel, entré ton patronyme dans Google. Quelques réponses sur facebook mais ton prénom et les photos de profil ne coïncidaient pas.
J'ai alors ajouté le nom de la ville dans laquelle nous avions fait connaissance. Rien de plus. J'ai persisté en tapant dans le champ de recherche le nom de l'entreprise dans laquelle tu travailles. Toujours rien.
Audace ultime, j'ai recherché strictement "Déborath Blondel" et là... que dalle ! Rien de rien de rien. Ou tu préserves sévèrement ton e-réputation (2), chère Déborath Blondel, ou, ce 22 octobre, j'ai vécu une expérience paranormale en rencontrant un fantôme de sexe féminin.
Ou... Déborath Blondel est un pseudonyme.
Et me voilà bien emmerdé.
Parce que, Déborath Blondel, vous êtes ma conseillère attitrée à Pôle-emploi et je voulais vous demander s'il y avait une possibilité pour moi de décrocher un des deux mille CDI annoncés hier par le Premier ministre, si j'avais le profil, si, enfin, après presque quatre années de chômage et sans aucune ressource depuis bientôt deux ans, j'allais voir la lumière au bout du tunnel.
Ne me reste plus, comme possibilité, de dépenser des sous en carburant pour me pointer directement à mon agence Pôle-emploi, de faire le pied de grue (1) et d'espérer ; parce que je pense que téléphoner au 3949 (tarif variable) ne pourra qu'occasionner un énervement supplémentaire et qu'envoyer un fax ne me donne aucune garantie, chère Déborath Blondel, que vous le réceptionniez.
Je ne vous embrasse pas, chère Déborath Blondel, parce qu'en fait, nous ne nous connaissons pas assez.
P.S. : je sais bien, chère Déborath Blondel, que vous n'y êtes pour rien dans la politique administrative déshumanisée de Pôle-emploi, que vous êtes surbookée avec le suivi de vos trop nombreux dossiers de demandeurs d'emploi. Je ne vous en veux donc pas personnellement. J'espérais juste que vous seriez plus disponible et efficace que mes trois ou quatre (dont au moins deux boulets) conseillères emploi précédentes. Pour la disponibilité, un contact en plus de cinq mois. J'attends encore pour juger de votre efficacité.
(1) Enfin, du lundi au vendredi, de 8h45 à 16h45, sauf jeudi (12h45) et vendredi (15h45).
(2) Désormais, à cause de ce billet dans lequel votre patronyme est cité douze fois, vous existez sur la toile mondiale.
Ce 22 octobre 2012, à l'issue de la vingtaine de minutes imposée par le "speed dating" auquel, chère Déborath Blondel, tu m'avais convié, tu m'avais promis, écrit noir sur blanc (ce qui, avouons-le, économise les cartouches couleur de ton imprimante) : "Nous convenons que nous aurons un nouveau contact en fin janvier par téléphone".
J'aurais dû, chère Déborath Blondel, avoir la puce à l'oreille, me douter que ce "en fin janvier" à la syntaxe quelque peu défaillante n'augurait rien de bon pour nos relations futures. Pourtant, nous nous étions quittés plein d'espoir, toi pour mon avenir et moi de te revoir ; j'ai même souvenir d'avoir susurré du bout des lèvres un : "A l'année prochaine, donc".
Et puis voilà qu'hier, un ami commun - appelons-le, chère Déborath Blondel, Jean-Marc A. - m'apprend que nous pourrions nous rapprocher, vivre côte-à-côte des journées entières (1). Mais comment te joindre ? Je n'ai, dans l'empressement de ce 22 octobre, pas pris la peine de te demander un numéro de téléphone ou une adresse e-mail.
Qu'à cela ne tienne, me suis-je enthousiasmé, ce matin : Internet, ce n'est pas fait pour les chiens - comme se plaisait à répéter ma grand-mère, qui est, hélas, décédée bien avant cette révolution numérique.
J'ai donc, chère Déborath Blondel, entré ton patronyme dans Google. Quelques réponses sur facebook mais ton prénom et les photos de profil ne coïncidaient pas.
J'ai alors ajouté le nom de la ville dans laquelle nous avions fait connaissance. Rien de plus. J'ai persisté en tapant dans le champ de recherche le nom de l'entreprise dans laquelle tu travailles. Toujours rien.
Audace ultime, j'ai recherché strictement "Déborath Blondel" et là... que dalle ! Rien de rien de rien. Ou tu préserves sévèrement ton e-réputation (2), chère Déborath Blondel, ou, ce 22 octobre, j'ai vécu une expérience paranormale en rencontrant un fantôme de sexe féminin.
Ou... Déborath Blondel est un pseudonyme.
Et me voilà bien emmerdé.
Parce que, Déborath Blondel, vous êtes ma conseillère attitrée à Pôle-emploi et je voulais vous demander s'il y avait une possibilité pour moi de décrocher un des deux mille CDI annoncés hier par le Premier ministre, si j'avais le profil, si, enfin, après presque quatre années de chômage et sans aucune ressource depuis bientôt deux ans, j'allais voir la lumière au bout du tunnel.
Ne me reste plus, comme possibilité, de dépenser des sous en carburant pour me pointer directement à mon agence Pôle-emploi, de faire le pied de grue (1) et d'espérer ; parce que je pense que téléphoner au 3949 (tarif variable) ne pourra qu'occasionner un énervement supplémentaire et qu'envoyer un fax ne me donne aucune garantie, chère Déborath Blondel, que vous le réceptionniez.
Je ne vous embrasse pas, chère Déborath Blondel, parce qu'en fait, nous ne nous connaissons pas assez.
P.S. : je sais bien, chère Déborath Blondel, que vous n'y êtes pour rien dans la politique administrative déshumanisée de Pôle-emploi, que vous êtes surbookée avec le suivi de vos trop nombreux dossiers de demandeurs d'emploi. Je ne vous en veux donc pas personnellement. J'espérais juste que vous seriez plus disponible et efficace que mes trois ou quatre (dont au moins deux boulets) conseillères emploi précédentes. Pour la disponibilité, un contact en plus de cinq mois. J'attends encore pour juger de votre efficacité.
(1) Enfin, du lundi au vendredi, de 8h45 à 16h45, sauf jeudi (12h45) et vendredi (15h45).
(2) Désormais, à cause de ce billet dans lequel votre patronyme est cité douze fois, vous existez sur la toile mondiale.
mercredi 12 décembre 2012
tapis dans l'ombre
Voilà ce que donne la recherche "tapis" sur le site Internet d'Habitat. Ce doit être des articles qu'on peut poser sur un tapis...
jeudi 29 novembre 2012
les nattes de Marie-José
![]() |
| (photo D.R.) |
La légende veut que ce soit Jean-Claude Pascal qui ait trouvé à cette actrice le pseudonyme de Marie-José Nat.
lundi 19 novembre 2012
tentative de piratage de mail sur AOL
Attention. Si vous recevez ce genre de mail, n'y répondez surtout pas.
Il me semble qu'AOL ne demande jamais ce genre d'infos par mail et je pense qu'il y aurait moins de fautes d'orthographe ("identitée", "sécrète").
Il me semble qu'AOL ne demande jamais ce genre d'infos par mail et je pense qu'il y aurait moins de fautes d'orthographe ("identitée", "sécrète").
jeudi 8 novembre 2012
appelez-moi "on" !
Sérieux... Qui croyez-vous tromper (à l'infinitif) ? Qui va vraiment croire que Sophie et Romain sont de vrais adhérents de la fnac et pas des acteurs, des mannequins ? Bon, OK, ils peuvent aussi être encartés à la fnac.
Mais depuis quand accorde-t-on le participe passé au pluriel à la troisième personne du singulier, hein !
Mais depuis quand accorde-t-on le participe passé au pluriel à la troisième personne du singulier, hein !
jeudi 18 octobre 2012
PriceMinister : une histoire PROUT-MASHER
PriceMinister, le retour, mais cette fois-ci côté relations entre vendeur et acheteur.
Un mien ami (appelons-le MASHER), le 4 octobre dernier, s'est vu commander cinq DVD par un(e) acheteur(se) que nous appellerons PROUT, domicilié(e) dans le quart sud-est de la France.
La commande a été expédiée dès le lendemain matin, sous grande enveloppe bulles, du quart nord-ouest de la France. Mettons qu'il y avait de la neige, une tempête de crapauds, une grève des postiers... En tout cas, PROUT n'a confirmé que le 12 octobre avoir reçu ses DVD.
Le 12... Sachant que PriceMinister ne reverse les gains aux vendeurs que les 1er, 10 et 20 du mois, MASHER a attendu huit jours de plus (le 20) pour être payé.
Passons.
Ce qui a plus que passablement agacé MASHER - qui, je le souligne, est très soigneux avec les articles qu'il vend, ses DVD étaient donc dans un excellent état original alors qu'ils sont vendus d'occasion (ne manquait que le blister) -, c'est que PROUT l'a assez mal noté sur un DVD, faisant baisser d'un dixième de point sa note générale de vendeur amateur.
L'article incriminé, noté 3/5, était l'édition cartonnée double DVD Astérix & Obélix : mission Cléopâtre. Le commentaire de PROUT se limitait à : "Incomplet à l'intérieur - manque de documents".
MASHER s'empressa de lui demander, par messagerie PriceMinister interposée : "Pardon mais... quels documents vous attendiez-vous à trouver dans ce DVD ?"
Ce matin, toujours, réitérant sa demande par le biais de la boutique pro de PROUT, MASHER a reçu cette missive à la menace à peine déguisée :
Dans la foulée, MASHER lui rétorqua :
Cette transaction aura au moins donné une leçon à MASHER : désormais, avant d'accepter une vente, il vérifiera bien que l'acheteur n'est pas, lui-même, vendeur (pro ou amateur).
Visiblement, PROUT n'est pas tombé(e) dans le piège de MASHER, qui voulait lui faire dire le contenu de ses DVD... sous blister.
Néanmoins, PROUT décrit avec assurance l'absence de fascicules. C'est louche.
Après, on ne sait lequel des deux est de plus mauvaise foi, étant donné que, quand vous rédigez un message sur PriceMinister, c'est cet écran (ci-dessus) qui s'affiche à la vue des acheteur et vendeur et que, sans équivoque, le DVD était bien estimé en "très bon état" et non pas "comme neuf".
Un mien ami (appelons-le MASHER), le 4 octobre dernier, s'est vu commander cinq DVD par un(e) acheteur(se) que nous appellerons PROUT, domicilié(e) dans le quart sud-est de la France.
La commande a été expédiée dès le lendemain matin, sous grande enveloppe bulles, du quart nord-ouest de la France. Mettons qu'il y avait de la neige, une tempête de crapauds, une grève des postiers... En tout cas, PROUT n'a confirmé que le 12 octobre avoir reçu ses DVD.
Le 12... Sachant que PriceMinister ne reverse les gains aux vendeurs que les 1er, 10 et 20 du mois, MASHER a attendu huit jours de plus (le 20) pour être payé.
Passons.
Ce qui a plus que passablement agacé MASHER - qui, je le souligne, est très soigneux avec les articles qu'il vend, ses DVD étaient donc dans un excellent état original alors qu'ils sont vendus d'occasion (ne manquait que le blister) -, c'est que PROUT l'a assez mal noté sur un DVD, faisant baisser d'un dixième de point sa note générale de vendeur amateur.
L'article incriminé, noté 3/5, était l'édition cartonnée double DVD Astérix & Obélix : mission Cléopâtre. Le commentaire de PROUT se limitait à : "Incomplet à l'intérieur - manque de documents".
MASHER s'empressa de lui demander, par messagerie PriceMinister interposée : "Pardon mais... quels documents vous attendiez-vous à trouver dans ce DVD ?"
Ce matin, toujours, réitérant sa demande par le biais de la boutique pro de PROUT, MASHER a reçu cette missive à la menace à peine déguisée :
Dans la foulée, MASHER lui rétorqua :
Cette transaction aura au moins donné une leçon à MASHER : désormais, avant d'accepter une vente, il vérifiera bien que l'acheteur n'est pas, lui-même, vendeur (pro ou amateur).
Suite de l'échange d'amabilités
Visiblement, PROUT n'est pas tombé(e) dans le piège de MASHER, qui voulait lui faire dire le contenu de ses DVD... sous blister.
Néanmoins, PROUT décrit avec assurance l'absence de fascicules. C'est louche.
Après, on ne sait lequel des deux est de plus mauvaise foi, étant donné que, quand vous rédigez un message sur PriceMinister, c'est cet écran (ci-dessus) qui s'affiche à la vue des acheteur et vendeur et que, sans équivoque, le DVD était bien estimé en "très bon état" et non pas "comme neuf".
vendredi 12 octobre 2012
un bon petit indien est un petit indien mort dont on ne fête plus l'anniversaire (titre super accrocheur, non ?)
Le pire, un jeudi soir en province, ce n'est pas de se taper cinquante bornes pour aller manger dans un restaurant... fermé jusqu'au 6 décembre.
Le pire, ce n'est pas non plus, après tergiversations, de se rabattre - une envie de viande venant soudainement vous tenailler les entrailles - sur Buffalo Grill.
Le pire, ce n'est pas que ce Buffalo ait pour personnel de salle, en tout et pour tout, un seul serveur : c'est jeudi soir, le jour le plus pourri de la semaine, tous les commerçants de province vous le diront. Pourquoi mobiliser, alors, un personnel conséquent alors que la clientèle se raréfie.
Le pire, ce n'est pas qu'on vous installe à une table juste à côté de celle du traditionnel gros con qui parle fort, qui a tout fait et tout vu, qui a un avis sur tout et n'importe quoi, qui menace d'aller à La Criée (c'est cher pour ce que c'est, NDR) ou chez Pizza del Arte (pâtes et risotti immondes, NDR) ou dans un autre restaurant d'une chaîne dégueulasse si on ne s'occupe pas de lui plus vite.
Non, ce n'est pas ça le pire.
Le pire, c'est quand, chez Buffalo Grill, deux personnes fêtent, ce soir-là, leur anniversaire et que vous avez le droit deux fois à ça...
... dont je ne vous ferai pas grâce des paroles :
(Refrain) Bon anniversaire les petits indiens
Bon anniversaire les petits cowboys
Venez chanter, danser avec tous vos copains
Ici tout est permis, on s'amuse bien
Ouais
Bon anniversaire les petits indiens (chez Buffalo)
Bon anniversaire les petits cowboys (chez Buffalo)
Elles y sont les bougies sur le grand gâteau
Il faut faire la magie c'est l'heure des cadeaux
Les garçons, les filles ont les yeux qui brillent
Devant les desserts chocolat vanille
Voilà les cookies made in Buffalo
Plein de gourmandises pour ma jolie squaw
(au refrain)
Bon anniversaire les petits indiens (chez Buffalo)
Bon anniversaire les petits cowboys (chez Buffalo)
Sur un air de banjo et d'harmonica
Chantons Happy Birthday encore une fois
Comme tous les ans en ce jour de fête
Souhaitons du bonheur à tous les enfants
Qu'on habite un ranch ou dans un tipi
Sous le grand totem, on se réunit
(au refrain)
Bon anniversaire les petits indiens
Bon anniversaire les petits cowboys
Tapez des pieds, des mains au prochain refrain
Et faites oulouloulou... comme de vrais indiens
La,la,la,la,la,la,la... oulouloulouloulouloulou... la,la,la,la,la,la,la... oulouloulouloulouloulou... la,la,la,la,la,la,la... oulouloulouloulouloulou... la,la,la,la,la,la,la...
Et dire que quelqu'un a probablement été payé pour écrire ces paroles-là. J'ai demandé à l'unique, patient (avec la table d'à côté) et aimable (avec nous) serveur si d'autres paroles existaient, s'adaptaient à l'âge de la personne dont on fêtait l'anniversaire, genre : "Bon anniversaire ma vieille squaw, t'es toute desséchée comme un vieux pruneau..." Non. Mais il m'a avoué que le samedi soir, cette chanson des petits indiens tournait en boucle dans le restaurant et que c'était un supplice.
On veut bien le croire. Et compatir.
Le pire, ce n'est pas non plus, après tergiversations, de se rabattre - une envie de viande venant soudainement vous tenailler les entrailles - sur Buffalo Grill.
Le pire, ce n'est pas que ce Buffalo ait pour personnel de salle, en tout et pour tout, un seul serveur : c'est jeudi soir, le jour le plus pourri de la semaine, tous les commerçants de province vous le diront. Pourquoi mobiliser, alors, un personnel conséquent alors que la clientèle se raréfie.
Le pire, ce n'est pas qu'on vous installe à une table juste à côté de celle du traditionnel gros con qui parle fort, qui a tout fait et tout vu, qui a un avis sur tout et n'importe quoi, qui menace d'aller à La Criée (c'est cher pour ce que c'est, NDR) ou chez Pizza del Arte (pâtes et risotti immondes, NDR) ou dans un autre restaurant d'une chaîne dégueulasse si on ne s'occupe pas de lui plus vite.
Non, ce n'est pas ça le pire.
Le pire, c'est quand, chez Buffalo Grill, deux personnes fêtent, ce soir-là, leur anniversaire et que vous avez le droit deux fois à ça...
... dont je ne vous ferai pas grâce des paroles :
(Refrain) Bon anniversaire les petits indiens
Bon anniversaire les petits cowboys
Venez chanter, danser avec tous vos copains
Ici tout est permis, on s'amuse bien
Ouais
Bon anniversaire les petits indiens (chez Buffalo)
Bon anniversaire les petits cowboys (chez Buffalo)
Elles y sont les bougies sur le grand gâteau
Il faut faire la magie c'est l'heure des cadeaux
Les garçons, les filles ont les yeux qui brillent
Devant les desserts chocolat vanille
Voilà les cookies made in Buffalo
Plein de gourmandises pour ma jolie squaw
(au refrain)
Bon anniversaire les petits indiens (chez Buffalo)
Bon anniversaire les petits cowboys (chez Buffalo)
Sur un air de banjo et d'harmonica
Chantons Happy Birthday encore une fois
Comme tous les ans en ce jour de fête
Souhaitons du bonheur à tous les enfants
Qu'on habite un ranch ou dans un tipi
Sous le grand totem, on se réunit
(au refrain)
Bon anniversaire les petits indiens
Bon anniversaire les petits cowboys
Tapez des pieds, des mains au prochain refrain
Et faites oulouloulou... comme de vrais indiens
La,la,la,la,la,la,la... oulouloulouloulouloulou... la,la,la,la,la,la,la... oulouloulouloulouloulou... la,la,la,la,la,la,la... oulouloulouloulouloulou... la,la,la,la,la,la,la...
Et dire que quelqu'un a probablement été payé pour écrire ces paroles-là. J'ai demandé à l'unique, patient (avec la table d'à côté) et aimable (avec nous) serveur si d'autres paroles existaient, s'adaptaient à l'âge de la personne dont on fêtait l'anniversaire, genre : "Bon anniversaire ma vieille squaw, t'es toute desséchée comme un vieux pruneau..." Non. Mais il m'a avoué que le samedi soir, cette chanson des petits indiens tournait en boucle dans le restaurant et que c'était un supplice.
On veut bien le croire. Et compatir.
jeudi 11 octobre 2012
orange, ô espoir
Depuis des mois, les feux tricolores clignotaient à l'orange au carrefour. Pas d'accrochages répertoriés ; les conducteurs respectaient - à peu près, à part deux ou trois connards excités infoutus de rouler à 50 km/h maxi en agglomération et les semi-remorques obligées de faire un écart pour tourner - la règle de la priorité à droite.
Jusqu'à aujourd'hui... Les feux ne clignotent plus. Ils sont carrément éteints.
Tant mieux ! Ca fait des économies d'énergie. Moins d'impôts (tu parles !) et on sauvegarde la planète. On est bien content.
Jusqu'à aujourd'hui... Les feux ne clignotent plus. Ils sont carrément éteints.
Tant mieux ! Ca fait des économies d'énergie. Moins d'impôts (tu parles !) et on sauvegarde la planète. On est bien content.
jeudi 4 octobre 2012
Des nouvelles de Frédo
![]() |
| Coucou Frédo ! (Photo D.R.) |
Le 9 septembre sur Bernard Arnault (Le Point.fr) :
« Je souhaite qu'il n'y ait pas d'instrumentalisation, ni dans un sens ni dans l'autre, de la décision personnelle d'un très grand entrepreneur. Bernard Arnault crée de l'emploi en France et, il l'a réaffirmé, continuera de le faire. Veillons à ce que la multiplication des anathèmes, ajoutée à des décisions contestables au plan économique, ne vienne l'en dissuader. »Le 17 septembre sur la manifestation anti-américaine (Libération.fr) :
« Il me semble que les forces de police ont parfaitement accompli leur travail en interpellant les trois quarts des manifestants, que le ministre de l’Intérieur a trouvé le ton juste, en parlant de "fermeté". [...] Je ne suis ni angélique, ni naïf. Je suis responsable et mesure le sujet. Arrêtons de globaliser. Ces individus ne sont pas l’islam, comme ce triste film provoquant n’est pas l’Amérique. Il ne faut pas jouer avec le feu... »Le 24 septembre sur les OGM (LSA.fr) :
L'ancien secrétaire d'Etat à la Consommation, Frédéric Lefebvre, demande via un communiqué à ce que le gouvernement favorise le développement et la visibilité de l'étiquetage des produits sans OGM, après la révélation de l'étude du Crii-Gen.Prochainement, des nouvelles de Nadine Morano.
mercredi 3 octobre 2012
J'vais t'en donner du + 24 moi !
Cher monsieur CanalSat.
Votre décodeur, là, il est pas mal, stylé, noir et blanc, tout ça, tout ça. Mais pourquoi, bordel de merde, il me redemande constamment de rentrer le code wi-fi de ma box Internet !? Surtout qu'avec votre télécommande design à la con, taper autant de caractères que de lettres de l'alphabet, c'est une putain de chierie de perte de temps de mes deux ! Et me dis pas d'acheter le clavier spécial, monsieur CanalSat : y a pas marqué "pigeon" là !
En plus, je voulais te signaler, même si ce n'est pas de ton ressort... que l'histoire des séries, sur OCS (Orange cinéma séries), USA + 24, c'est bullshit total ! La preuve : aujourd'hui, mercredi, ça fait plus de vingt-quatre fucking heures (de la côte ouest ou de la côte est des Etats-Unis) que Tremé S03E02 et Boardwalk Empire S03E03 ont été diffusés et toujours rien sur ton foutu USA + 24.
Alors ta pub à la con, t'es gentil, tu te la roules et te la mets dans le fion !
Veuillez agréer, monsieur CanalSat (et ton pote monsieur OCS) l'assurance de mes sincères pains dans la gueule.
Votre décodeur, là, il est pas mal, stylé, noir et blanc, tout ça, tout ça. Mais pourquoi, bordel de merde, il me redemande constamment de rentrer le code wi-fi de ma box Internet !? Surtout qu'avec votre télécommande design à la con, taper autant de caractères que de lettres de l'alphabet, c'est une putain de chierie de perte de temps de mes deux ! Et me dis pas d'acheter le clavier spécial, monsieur CanalSat : y a pas marqué "pigeon" là !
En plus, je voulais te signaler, même si ce n'est pas de ton ressort... que l'histoire des séries, sur OCS (Orange cinéma séries), USA + 24, c'est bullshit total ! La preuve : aujourd'hui, mercredi, ça fait plus de vingt-quatre fucking heures (de la côte ouest ou de la côte est des Etats-Unis) que Tremé S03E02 et Boardwalk Empire S03E03 ont été diffusés et toujours rien sur ton foutu USA + 24.
Alors ta pub à la con, t'es gentil, tu te la roules et te la mets dans le fion !
Veuillez agréer, monsieur CanalSat (et ton pote monsieur OCS) l'assurance de mes sincères pains dans la gueule.
lundi 1 octobre 2012
Numbers
Pourquoi 5 tripoux dans le bocal ?
Pourquoi 6 fourchettes, 6 cuillers, 6 couteaux et 6 petites cuillers ?
Pourquoi 13 épisodes à une série télé ?
Pourquoi 17 tranches de jamòn serrano dans la plaquette sous-vide ?
Pourquoi 20 ou 25 centilitres dans un Tetra Pak de crème liquide ?
Hein, pourquoi ?
Pourquoi 6 fourchettes, 6 cuillers, 6 couteaux et 6 petites cuillers ?
Pourquoi 13 épisodes à une série télé ?
Pourquoi 17 tranches de jamòn serrano dans la plaquette sous-vide ?
Pourquoi 20 ou 25 centilitres dans un Tetra Pak de crème liquide ?
Hein, pourquoi ?
dimanche 30 septembre 2012
Du saucisson artisanal... artisanal !
![]() |
| Des saucissons au séchoir, chez Teyssier, à Saint-Agrève (photo D.R.). |
Et comme je suis du genre pointilleux à vérifier la provenance de tout ce que je bouffe, il m'a suffi de "googleliser" FR 07-204-03 CE pour découvrir, sur le site très officiel du ministère de l'Agriculture, que mon saucisson est fabriqué par les salaisons Teyssier, à Saint-Agrève, charmant chef-lieu de canton ardéchois d'environ 2500 habitants, niché entre 590 et 1183 mètres d'altitude, dans l'arrondissement de Tournon-sur-Rhône (voilà pour la partie géographie).
La suite de ma quête charcutière était évidente : les salaisons Teyssier ont-elles un site Internet ? Oui ! Et très bien foutu, ma foi.
Ce n'est donc que par leurs informations officielles que j'ai pu me faire une idée de la fabrication de mon saucisson artisanal - parce que pour ce qui est de sa qualité et de son goût, j'ai déjà testé avec bonheur une demi-douzaine de pièces (nature, noisettes, taureau, piment d'Espelette, roquefort, etc.).
On apprend, sur leur site, à la lecture des textes superbement illustrés, que - malgré une production visiblement soutenue -, tout est fait dans l'art et la manière, par des salariés locaux, sur trois sites de production, à Saint-Agrève. Un bémol nécessaire, cependant, a contrario du silence des salaisonniers corses : les viandes (traçables) utilisées sont françaises mais pas forcément ardéchoises. C'est logique : à partir d'un certain tonnage de production, on imagine que l'Ardèche serait juste un territoire couvert de porcs (comme la Corse !).
Bref, de la bonne came... même si les cochons viennent d'élevages bretons surpeuplés (je suppute, je suppute...).
Et justement, ces salaisons délicieuses, où les acheter quand on n'habite pas Saint-Agrève ? Elles sont "commercialisées en très grande majorité en boucheries-charcuteries et en épiceries fines", spécifie le site Teyssier dès sa page d'accueil.
Une bonne affaireJ'en reviens donc à mon "fournisseur officiel" chez qui j'achète les saucissons, sans "packaging", 4,75 € pièce, le troisième à moitié prix (soit 11,85 € la triplette, goûts mélangés, ce qui revient à 3,95 la pièce). En profite-t-il mon commerçant à moi ?
Vérification faite sur la boutique en ligne (Exquise Ardèche) indiquée par le site Teyssier, je fais plutôt une bonne affaire.
Sur Exquise Ardèche, les saucissons (240 g) de taureau ou au piment d'Espelette, par exemple, sont vendus 15 centimes plus cher alors que le nature est 10 centimes moins cher. Ajoutez à cela les 5 à 8 € de frais de port et la conclusion s'impose : mon commerçant, qui doit quand même se faire sa petite marge, ne m'escroque pas.
Donc, aujourd'hui, alleluia, un billet "De qui se fout-on ? Pas de moi ni de vous !" dans ce blog : non seulement le saucisson est artisanal, bien bon mais il est aussi pas très (moins) cher, surtout en lot - et ça vaut le coup d'en prendre plusieurs, de les pendre pour finir le séchage, de profiter des bonnes odeurs, de résister à l'envie d'en couper une tranchouille alors qu'il n'est pas assez sec...
vendredi 28 septembre 2012
PriceMinister : les pauvres payent plus, les riches moins
A partir du 1er octobre, PriceMinister change la donne en matière de commission sur les ventes. Et comme, dans tout bon système libéral, on ne prête qu'aux riches, ce sont encore les petits qui vont payer.
Désormais, les produits vendus moins de 100 € - la majorité des trucs en vente, j'imagine, en tout cas, moi, je n'ai pas un article au-dessus de ce prix-là - seront taxés à 17% contre 15% auparavant. La commission reste la même pour la tranche 100-300 € (10%) et... disparaît au-delà !
Et comme l'explique si bien PriceMinister dans son mail :
Ce qu'oublie de préciser PriceMinister, c'est qu'avec leur habitude d'arrondir en leur faveur la commission au centime supérieur, 2% de différence font... toute la différence !
Reprenons, par exemple, un des calculs de ma précédente diatribe sur PriceMinister.
Pour le produit vendu 0,90 €, les 15% représentaient 0,135 arrondis à 14 centimes ; là, les 17% donnent carrément 0,153 arrondis à 15 centimes : et vlan, 1 centime de gagné pour PriceMinister.
Désormais, les produits vendus moins de 100 € - la majorité des trucs en vente, j'imagine, en tout cas, moi, je n'ai pas un article au-dessus de ce prix-là - seront taxés à 17% contre 15% auparavant. La commission reste la même pour la tranche 100-300 € (10%) et... disparaît au-delà !
Et comme l'explique si bien PriceMinister dans son mail :
- pour un objet vendu à 5 €, la commission augmentera de 0,1 € (NDR : ce qui fait quand même 10 centimes !)
- pour un objet vendu à 50 €, la commission augmentera de 1 €
- pour un objet vendu 400 €, la commission diminuera de 3 €
- pour un objet vendu 800 €, la commission diminuera de 11 €.
Ce qu'oublie de préciser PriceMinister, c'est qu'avec leur habitude d'arrondir en leur faveur la commission au centime supérieur, 2% de différence font... toute la différence !
Reprenons, par exemple, un des calculs de ma précédente diatribe sur PriceMinister.
Pour le produit vendu 0,90 €, les 15% représentaient 0,135 arrondis à 14 centimes ; là, les 17% donnent carrément 0,153 arrondis à 15 centimes : et vlan, 1 centime de gagné pour PriceMinister.
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